Les résolutions : un piège ou un nouveau départ?


Êtes-vous un entrepreneur? Un travailleur autonome? Peut-être êtes-vous un adulte atteint du TDAH? Plusieurs de mes clients (qui tombent dans l’une de ces catégories) ont abandonné l’idée de prendre des résolutions pour le Nouvel An. Les résolutions peuvent vous donner l’impression de devoir vous préparer à l’échec ou la déception.

Les résolutions vous aident à décider de la direction que vous souhaitez prendre

Malheureusement, lorsque vous évitez les résolutions, vous décidez d’abandonner les possibilités de nouveaux départs. Une résolution est en fait une occasion de tracer une ligne dans le sable et de prendre un tout nouveau départ. Il s’agit de la meilleure façon d’améliorer votre vie.  Si le mot résolution vous apporte un sentiment d’incompétence, remplacez-le par « intention », « décision », « direction ».

Je cherche toujours à devenir une meilleure version de moi-même. En tant qu’entrepreneur, il est important de toujours chercher à s’améliorer pour avoir du succès. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je ne veux pas laisser tomber les résolutions. Je prends des résolutions pour améliorer la quantité et la qualité de mon sommeil. Je prends la résolution d’être en meilleure forme physique. Et je veux assurément avoir davantage de temps pour socialiser avec mes amis. Oui, il est possible que j’échoue dans l’atteinte de mes objectifs, mais toute amélioration est bien mieux que rien du tout.

Les résolutions créent de l’enthousiasme

Les résolutions peuvent vous aider à faire des choix et à vous emballer pour les projets que vous souhaitez entreprendre cette année. Je lancerai deux nouveaux programmes de coaching améliorés : Canaliser pour mieux s’émanciper et Planifier pour réussir. Je suis enthousiaste à l’idée d’aider davantage de gens à utiliser leur plein potentiel.

Qu’est-ce qui vous emballerait cette année?

Afin d’augmenter vos chances d’apporter les changements que vous désirez, il faut être conscient des pièges des résolutions et savoir comment les éviter. Quels sont-ils?

Les pièges des résolutions

  • Une décision sans plan: Admettons-le, la plupart des résolutions n’amènent pas des changements durables. Le problème n’est pas la résolution en soi, mais plutôt l’absence de plan pour mettre en application les changements voulus.
  • Une attitude de « tout ou rien »: Voir tout noir ou tout blanc est un problème. Lorsque vous décidez de perdre 20 lb, vous y allez à fond. Vous commencez en force! Vous allez au gym sept jours par semaine. Vous mangez du chou frisé chaque jour. Vous arrêtez de fumer et de boire. Il faut bien laisser tomber certaines choses! Toutefois, à un certain moment (qui arrivera inévitablement!) vous sautez une journée ou vous mangerez un morceau de gâteau, puis, vous lèverez les bras en affichant un air dégoûté. Vous avez échoué! Vous vous levez les bras et abandonnez. Vous y alliez à fond et faisiez tout et maintenant vous ne faites plus rien.

Éviter les pièges

Adoptez l’apprentissage par étapes. Qu’est-ce que l’apprentissage par étapes? Il s’agit d’une la façon dont les êtres humains ont été conçus pour apporter des changements.

L’apprentissage par étapes ressemble à ce qui suit :

  1. vous avez décidé d’être en santé.
  2. Vous apportez des changements par étapes. Par exemple, vous devenez plus actif en empruntant les escaliers lorsque vous le pouvez. Puis, vous ajoutez 10 minutes d’exercice deux fois par semaine à votre horaire. Vous buvez aussi plus d’eau.
  3. Vous mettez en application ces petites étapes et apprenez de celles-ci. Vous réalisez que vous devez avoir une bouteille avec vous pour être en mesure de boire plus d’eau. Vous cherchez les escaliers pour les ajouter à votre itinéraire. Vous découvrez que vous aimez aller au gym, alors vous augmentez votre temps à 20 minutes!
  4. Vous faites de petits ajustements et apportez de petites améliorations.

Si vous fléchissez, vous n’abandonnez pas votre résolution. Vous avez décidé d’améliorer vos saines habitudes de vie. Vous vous en tenez à votre décision. Mais vous vous arrêtez et vous vous demandez…

  • Qu’est-ce qui ne s’est pas bien passé?
  • Quels ajustements devez-vous apporter pour améliorer vos chances de réussite?
  1. Vous effectuez les ajustements et observez les résultats.

Vous apprenez de cette façon depuis le premier jour. Vous avez appris à marcher, un tout petit pas à la fois. Il y a très longtemps, vous ne pouviez que babiller. Maintenant, vous dites ce que vous pensez. Vous n’auriez jamais appris à faire ces choses sans l’apprentissage par étapes.

Mettez cette leçon en application pour le reste de votre vie et faites de 2020, et les suivantes, les meilleures années de votre vie.

Quel projet vous excite cette année?

La procrastination est une habitude : voici comment la perdre

Les génies créatifs, surtout s’ils sont atteints du TDAH, ont tendance à procrastiner ou, du moins, c’est l’une des choses dont ils se plaignent lorsque nous discutons. Les propriétaires d’entreprise et professionnels doivent porter plusieurs chapeaux. Même si vous aimez votre entreprise ou votre travail, il y a une multitude de tâches plus ennuyantes que vous êtes tenté de repousser à plus tard. Et puisqu’il y a toujours de nouvelles urgences qui se présentent, il est facile de les repousser aux oubliettes.

Et si vous agissez ainsi souvent, vous serez porté à croire que c’est à cause de vous. Vous vous direz probablement : « Je suis un procrastinateur ». Répétez-vous cela sans cesse et votre prophétie se transformera en réalité. Vous commencerez à croire que c’est ancré dans votre ADN, qu’il n’y a rien que vous puissiez faire au sujet de votre problème de procrastination. Mais c’est tout à fait faux.

La procrastination est une habitude, et vous pouvez la changer.

Voyons voir comment vous avez développé cette habitude et ce que vous pouvez faire à cet effet.

La procrastination est un comportement acquis

Les génies créatifs ont souvent de la difficulté à prendre des décisions. Votre cerveau fait des connexions aléatoires. Voilà le secret de votre créativité, mais cela fait en sorte que vous vous retrouvez avec beaucoup trop de choix! Confronté à l’incertitude, vous hésitez. Une fois que vous hésitez, vous devenez facilement distrait. Votre cerveau n’est pas alimenté par l’importance d’une tâche. C’est plutôt l’intérêt, la passion, l’urgence et l’excitation qui captent votre attention. En fait vous ferez tout ce qu’il faut pour éviter l’ennui, peu importe l’importance de la tâche. Si vous vous ennuyez ou être incertain, votre approche sera de repousser la tâche, ou de tourner votre attention vers une autre tâche.

Malheureusement, repousser une tâche ou tourner votre attention vers une autre tâche est comme une « récompense ». Lorsque vous repoussez une tâche nécessaire, mais ennuyante ou incertaine pendant suffisamment longtemps, celle-ci deviendra éventuellement urgente. Votre cerveau s’active lorsqu’il y a un sentiment d’urgence, donc repousser les choses jusqu’à la dernière minute est comme une récompense. (Oui, à long terme, ce sera difficile pour vous et pour les autres, mais dans le moment présent, « pourquoi faire aujourd’hui ce que je pourrais faire demain? » est devenu votre phrase fétiche.) Avec le temps, procrastiner est devenu une habitude.

Vous pouvez remplacer cette habitude qu’est la procrastination

Qu’est-ce qu’une habitude? Les habitudes sont des choses que nous faisons automatiquement. Il y a de bonnes et de mauvaises habitudes (quelqu’un a-t-il l’impression que nous avons plus de mauvaises que de bonnes habitudes?) Une habitude est une série de routines que vous complétez lorsqu’un élément déclencheur se présente. Compléter cette routine vous récompense. Il est difficile de freiner une habitude. Pour y arriver, vous devez identifier la source de cette habitude. L’élément déclencheur est-il l’ennui, l’incertitude, l’indécision, le manque de planification, le manque de concentration, la peur, etc.?

Une fois que vous comprenez quel est l’élément déclencheur qui génère la routine, vous pouvez tenter de mettre fin à celui-ci. Par exemple, vous pourriez déléguer les tâches ennuyantes plutôt que de les repousser. Ou vous pourriez mieux planifier pour éliminer l’indécision. Un de mes clients arrivait toujours en retard au bureau, car il lui fallait beaucoup de temps pour s’habiller. Il a réglé ce problème en choisissant, le dimanche soir, tous les vêtements qu’il allait porter au cours de la semaine. Il choisissait sa chemise, sa cravate et son complet, et il mettait même ses chaussettes et ses sous-vêtements dans la poche de sa chemise. Fini les prises de décisions le matin.

Parfois, il est impossible de mettre fin à l’élément déclencheur, mais, en jouant avec les éléments de votre habitude, vous pourrez la remplacer par une nouvelle habitude. Vous pourrez y parvenir en créant de nouveaux comportements que vous répéterez chaque fois que vous serez confronté à l’élément déclencheur. Par exemple, si vous êtes incapable de vous concentrer sur une tâche maintenant, ne la repoussez pas parce que « vous n’en avez pas envie pour l’instant ». Choisissez plutôt de planifier cette tâche à un moment où vous aurez la capacité de vous concentrer davantage.

Lorsque vous êtes tenté de repousser une tâche en raison de l’indécision, tournez-vous plutôt vers un outil décisionnel. Faites une liste des « pour » et des « contre », et agissez selon le résultat de votre analyse. (Si les « pour » et les « contre »sont égaux, faites pile ou face! Passer à l’action est souvent plus avantageux que de procrastiner.) Si vous repoussez une tâche qui vous ennuie, déléguez-la. Ou, adoptez une nouvelle approche : allez dans un café, engagez-vous auprès d’un compagnon fiable, téléphonez à une amie et dites-lui que vous devrez avoir terminé votre tâche dans une heure, puis appelez-la pour confirmer le tout, ou encore, invitez d’autres personnes à vous joindre à vous. Un de mes clients regroupait des collègues dans la salle de conférence le vendredi après-midi pour finir toute la paperasse. Une fois terminé, ils commandaient de la pizza.

Concentrez-vous sur la récompense

Lorsque vous tentez de créer une nouvelle habitude, portez attention à la récompense. Avec la bonne récompense, vous pourrez remplacer la procrastination par une habitude beaucoup plus efficace. Pour créer une habitude, vous devez répéter votre nouvelle routine chaque fois que l’élément déclencheur se présente. Faites en sorte que votre récompense pour cette nouvelle routine soit aussi bonne ou meilleure que votre récompense obtenue lorsque vous procrastinez.

Remarquez votre réussite. Renforcez votre nouvelle routine en célébrant votre réussite. Remarquez ce que vous ressentez lorsque vous accomplissez cette tâche. Pensez à ce que vous avez fait pour y arriver. Vous êtes devenu une personne sur qui les autres peuvent compter! Célébrer renforce les avantages que vous récoltez lorsque vous complétez votre tâche. Nous célébrons rarement la procrastination. En faire tout un plat lorsque vous avez complété votre tâche vous aidera à répéter ce comportement dans le futur.

La procrastination est une habitude et non un trait de caractère. Après tout, vous avez le pouvoir de changer cette habitude et de cesser de procrastiner.

Ce que vous choisissez faire de votre temps est ce que vous choisissez pour votre vie

Par Linda Walker

Récemment, j’ai assisté à la conférence Entrepreneur Experience, à San Diego. Rachel Hollis, auteure du livre Girl, Stop Apologizing, était l’une des conférencières. Au cours de son exposé, elle a dit quelque chose qui m’a permis de prendre une pause, et ça devrait vous permettre d’en prendre une également.

Elle a dit : « Vous avez le temps de faire ce que vous voulez, mais vous faites autre chose à la place. »

Ma première pensée a été : « C’est une blague? Je n’ai pas de temps, car je suis vraiment trop occupée! »

Lorsque quelqu’un que vous respectez vous dit quelque chose que vous ne voulez pas entendre

Et donc voici : Lorsqu’une personne que je respecte dit une chose avec laquelle je suis en désaccord ou qui m’irrite, j’en prends note dans un carnet. Ce n’est pas pour m’en plaindre, mais plutôt pour y réfléchir et remettre en question mes propres croyances. Dans ce cas, je me suis demandée :

Est-ce que j’ai fait les mauvais choix?

Est-ce que j’ai été occupée à faire autre chose que les choses importantes que j’aurais dû faire?

Je dois dire que c’est bel et bien le cas. Je fais du « bourrage de crâne ». J’aime apprendre, et je dois continuer à apprendre. Nous avons tous ce besoin. Toutefois, je consacre beaucoup d’heures dans une journée à mon apprentissage, même si je n’utilise pas cet apprentissage et même si je ne partage pas mes acquis. Pourtant, partager mon apprentissage, pour vous aider est ce qui me rend heureuse. Et c’est encore plus bénéfique pour vous! Ne pas faire ce que je souhaite faire génère de l’angoisse et de la culpabilité.

Vous avez certains choix à faire

Vous avez déjà pensé que l’univers alignait ses planètes pour vous lancer des messages que vous ne cessez d’ignorer? C’est bel et bien le cas ici.

Je travaille présentement à l’actualisation de mon programme Canaliser son énergie, et aujourd’hui, j’ai tourné ceci : « Vous disposez de 24 heures à utiliser dans une journée. Vous êtes déjà déjà si occupé qu’il vous est impossible d’en faire encore plus. Vous devez faire des choix. Vous ne pouvez pas continuer d’en faire plus. Encore plus. Et toujours plus! Vos journées sont déjà remplies, si vous voulez ajouter de nouvelles tâches, vous devez laisser tomber quelque chose que vous faites en ce moment qui a moins de valeur. »

La chose est que ça fait des années que j’explique cela à mes clients. Et donc pourquoi est-ce que je ne porte pas une plus grande attention à ce que je choisis de faire de mon temps?

Les choix que vous faites disent quelque chose à votre sujet

Vous pouvez choisir et accepter ce que vous faites déjà. Ou vous pouvez choisir de faire de la place dans votre horaire pour faire ce que vous voulez faire. Mais pour y arriver, vous devez laisser tomber quelque chose que vous faites déjà. Ça peut être quelque chose d’aussi simple que d’arrêter de regarder des vidéos de chats. Ou ça peut être quelque chose de plus difficile, comme de sortir moins souvent avec vos amis.

Qu’est-ce qui vous rend heureux? Ce que vous choisirez faire de votre temps, est ce que vous choisirez pour votre vie.

Lorsque j’ai réalisé que j’avais le choix, la décision a été facile à prendre. Je veux partager mon apprentissage. Je veux établir une connexion avec vous. Je veux vous aider à améliorer votre vie, parce que c’est ce que J’AIME faire!

Je veux et j’ai besoin de continuer à apprendre. Je dois prévoir des moments précis où je me consacrerai à mon apprentissage. Mais j’utiliserai la gestion par blocs de temps pour limiter le temps que j’y consacrerai. Et j’utiliserai ensuite ce temps gagné pour écrire davantage. Je vous donnerai des nouvelles un peu plus souvent. J’espère que vous trouvez que c’est une bonne idée! J

C’est maintenant à vous de jouer

Que choisirez-vous de faire plutôt que de faire ce que vous avez à faire? Choisirez-vous de grandir? D’atteindre vos objectifs? De réussir?

Quels sont les choix que vous devrez faire?

J’aimerais connaître votre décision. Dites-moi pour quelle activité vous aimeriez avoir plus de temps. Que devrez-vous retirer de votre emploi du temps pour y parvenir?

Bonne journée des « Lâcheurs »! Et maintenant, que faire?

Je suis curieuse : à quoi aspirez-vous cette année? Avez-vous un plan pour y arriver? Les résolutions du Nouvel An sont populaires, mais elles ne sont pas très efficaces. Si vous avez adopté une résolution du Nouvel An, il est fort probable que vous l’ayez déjà abandonnée. En fait, le 12 janvier, vous pouvez souhaiter « Bonne journée des lâcheurs »! Des études ont démontré qu’il s’agit du point critique : ce jour-là, la majorité des gens ayant pris des résolutions du Nouvel An les ont déjà abandonnées.

Ne vous sentez pas mal si vous avez abandonné votre résolution. Certaines personnes ont renoncé à la croissance personnelle. Elles sont tellement découragées qu’elles ont abandonné l’idée d’essayer de devenir une meilleure version d’elles-mêmes. Elles ont peur de se leurrer et de tromper ceux qui les entourent. Nous voulons tous que cette nouvelle année soit meilleure que l’année dernière, mais les nouvelles résolutions sont un moyen inefficace d’y arriver. Si vous êtes frustré par tout le processus de résolution, je ne vous en veux pas.

Les résolutions typiques du Nouvel An n’ont aucune chance d’être maintenues pour les raisons suivantes :

  • Elles sont irréalistes. Nouvelle de dernière heure : vous ne pouvez pas changer toutes vos mauvaises habitudes d’un seul coup, même si c’est une nouvelle année!
  • Elles ne sont pas durables. S’entraîner deux heures chaque soir n’est pas possible. Même les athlètes olympiques se permettent des jours de congé.
  • Elles manquent de chair. Une résolution ne peut pas fonctionner seule : vous avez besoin d’un plan pour savoir comment vous la maintiendrez.
  • Elles créent une situation où l’on vit la réussite ou l’échec, sans possibilité de nuance. Personne n’obtient des résultats idéaux du premier coup. Vous devez être libre de faire des erreurs, d’apprendre de ces erreurs et d’ajuster votre approche.

Alors, au lieu des résolutions du Nouvel An, que pouvez-vous faire?

  • Identifiez ce que vous voulez réaliser. Ensuite, assurez-vous de bien comprendre pourquoi c’est important pour vous. Concentrez-vous sur le « pourquoi » pour vous motiver.
  • Énoncez votre objectif comme si cela se produisait déjà. Dites : « Je prends des mesures pour augmenter les ventes de 50 %. » C’est beaucoup plus puissant que de dire : « Je veux augmenter les ventes cette année»
  • Créez une nouvelle habitude qui vous aidera à atteindre votre objectif. Pour augmenter les ventes, vous pouvez augmenter le nombre d’appels de vente chaque semaine. Vous pouvez publier un nouvel article chaque semaine sur votre blogue et l’annoncer sur les réseaux sociaux pour être plus à l’écoute de vos clients. Vous pourriez également assister à un nouvel événement de réseautage chaque mois. Ce ne sont que quelques exemples d’habitudes.
  • Commencez par de petites étapes. Les changements radicaux causent trop de stress, car ils vous éloignent de votre zone de confort. Commencez petit et faites des pas en avant, ce qui vous permettra de sortir de votre zone de confort, mais pas trop. Au fur et à mesure que vous vous sentez plus à l’aise, augmentez les enjeux.
  • Voir « l’échec » comme une occasion d’apprendre. Puis, ajustez votre plan. N’abandonnez pas, apportez de petits changements à vos habitudes.
  • Récompensez-vous. Soyez conscient de ce que vous avez accompli. Ne perdez pas d’énergie en vous inquiétant de ne pas réaliser ce que vous espériez. Célébrez même les petites victoires. Être un chef de projet dur ne vous aidera pas à atteindre de plus grands objectifs. Célébrer augmente votre énergie et offre une expérience que vous voudrez répéter. Lorsque vous célébrerez vos progrès, vous voudrez continuer, ce qui vous motivera davantage.
  • Commencez maintenant! N’attendez pas que tout soit parfait pour commencer. Rien ne changera jamais, car les choses ne sont jamais parfaites. N’attendez pas d’avoir le temps. Prenez le temps.

Soyez heureux, peu importe ce qui se passe. Si vous atteignez vos objectifs, célébrez! Si vous n’atteignez pas vos objectifs, vous efforcer de les atteindre vous aura déjà changé en mieux.

Et maintenant, dites-moi, quelle habitude allez-vous essayer d’adopter cette année? Écrivez-les dans le champ commentaire. Et j’en profite pour vous souhaiter une bonne et heureuse année!

Dire « Non! » pour dire « Oui! » au meilleur de vous

Par Linda Walker

Au cours des derniers mois, je suis passée plutôt incognito et je me suis faite un peu moins présente, mais il y a une bonne raison à cela. Il y a tellement de choses merveilleuses qui se sont passées en même temps. Jennifer, ma fille aînée, a donné naissance à son troisième enfant. Je souhaitais être là pour elle, et elle n’habite pas à côté de la porte (elle demeure à Regina, en Saskatchewan). Par ailleurs, Kyrie, ma cadette, s’est mariée dans ma cour arrière!

J’ai également eu des occasions d’affaires très intéressantes qui se sont présentées à moi. Je me suis fait proposer de participer à un programme de conférence qui me permettrait de percer un nouveau marché. J’ai tissé des liens avec la merveilleuse femme responsable de ce programme de conférences. J’aimais son énergie, et nous partageons toutes deux les mêmes valeurs. Lorsqu’elle m’a offert une plage horaire, j’ai immédiatement sauté sur l’occasion. Oh, et est-ce que je vous ai mentionné que lance également mon programme « Planifier pour réussir », qui commencera cet automne!

Dire « Oui! » à tout!

C’était excitant! Il y avait tant de choses fantastiques qui arrivaient en même temps que j’avais envie de dire oui à tout! Bien entendu, je me sentais déchirée entre tous ces projets, à essayer de tout faire, et je me serais rapidement retrouvée débordée. Oui, ça m’arrive également. Lorsque je me suis assise pour planifier mon été, j’ai réalisé que j’avais beaucoup trop d’engagements.

Je devais préparer une vidéo de présentation pour le programme de conférences. Et je devais faire la promotion de cette conférence pendant l’été, jusqu’au début de l’automne. J’avais déjà prévu être chez ma fille aînée pendant plusieurs semaines au mois de juillet afin de lui donner un coup de main avec mes deux petits-fils. Bien entendu, tout en faisant tout cela, je devais organiser le mariage de ma cadette. Je devais gérer les rénovations, le jardinage et tous les petits détails du mariage (sur deux fuseaux horaires!) Alors que j’écris ces lignes, j’en ai des palpitations! Je savais que j’étais dans le trouble.

Il est difficile de dire « Non! »

Ce que j’ai fait ensuite a été l’une des choses les plus difficiles. J’ai fait un choix : j’ai décidé de consacrer mon été aux aspects familiaux uniquement. Afin d’être à mon meilleur cet été (posée, calme, et capable d’apprécier chaque moment), j’ai été dans l’obligation de laisser aller certains engagements. J’ai communiqué avec la dame qui m’avait offert l’occasion de participer à ses conférences. Je lui ai expliqué ma situation. Je lui ai mentionné que je ne pourrais pas participer cette année. Avec tout ce qui m’attendait, je ne serais pas en mesure d’offrir le meilleur de moi-même. Je lui ai expliqué que je croyais qu’elle méritait le meilleur de moi, et que je serais heureuse de pouvoir me joindre à elle l’année prochaine. Elle s’est montrée très compréhensive et nous avons décidé de demeurer en contact pour l’année prochaine.

Les avantages de faire des choix

J’ai passé trois semaines fabuleuses avec mes petits-fils (Evan, âgé de cinq ans et Peter, âgé de deux ans). Et j’ai été présente pour accueillir ma petite-fille Mila dans notre famille. Puis, je suis rentrée à la maison pour organiser un merveilleux mariage chaleureux pour ma fille Kyrie. Même si j’ai dû dire non à certains engagements, il y a tout de même des moments où je me suis sentie débordée. Toutefois, le fait de dire non m’a permis de dire oui à ces fabuleux projets familiaux et de dire oui à ma famille et à moi-même. J’ai été en mesure d’apprécier chaque moment puisqu’aucun autre engagement ne s’est placé au travers de mon chemin.

Les leçons que j’ai apprises

Les génies créatifs se sentent souvent débordés parce qu’ils disent « Oui! » à beaucoup trop de choses. Vous vous emballez. Vous voulez aider. Vous avez des idées géniales. Toutes les « occasions d’une vie » se présentent en même temps. Vous avez peur de dire « Non! ». Peu importe la raison, vous avez tendance à prendre trop d’engagements. Par contre, se donner occasionnellement le droit de dire « non » vous permet d’apprécier les choses auxquelles vous avez dit « oui ». Vivre une vie qui vaut la peine d’être vécue nécessite de faire des choix. Lorsque vous avez le courage de faire ces choix, vous en récolterez des avantages. Vous pourrez profiter des choses auxquelles vous avez dit oui. Et vous ne serez en mesure de faire de bons choix que si vous avez pris le temps d’avoir une bonne vue d’ensemble. Je n’aurais jamais été capable de prendre les bonnes décisions si j’avais utilisé une liste inutile de choses à faire.

La seule et unique chose importante qu’un génie créatif puisse faire pour obtenir de meilleurs résultats

Plusieurs d’entre vous ne le savent pas, mais je souffre de douleur chronique en raison d’une blessure que j’ai eue lors d’un accident de voiture survenu il y a déjà 20 ans. Depuis cet accident, je vis avec de la douleur au quotidien. Je réussis à vivre avec cette douleur grâce à un mode de vie sain : je fais de l’exercice et je dors suffisamment. Toutefois, il arrive parfois que la douleur atteigne un niveau intolérable. Ces périodes de douleur peuvent durer de deux à quatre semaines. Une croissance osseuse s’enfonçant dans les nerfs situés de chaque côté de ma colonne vertébrale me cause une douleur importante. Cette douleur affecte mon dos ainsi qu’un bras, parfois les deux. À ce jour, il n’y a aucun remède pour soulager cette douleur.

Vous souhaitez changer les résultats? Changez votre façon de penser!

Pourquoi est-ce que je vous dis cela? Je ne suis aucunement à la recherche de sympathie. Plusieurs génies créatifs ont de la difficulté à évoluer dans un monde neurotypique, puisqu’ils sont sans cesse confrontés à une succession d’échecs. C’est du moins le cas, jusqu’à ce qu’ils découvrent comment libérer leur plein potentiel. La vie est solitaire et douloureuse, voilà la douleur chronique qu’elle nous fait vivre. Si vous êtes un génie créatif pour qui la « douleur chronique » consiste à ne pas pouvoir rentrer dans le moule, vous pouvez être assuré que ma découverte vous permettra d’améliorer votre vie.

Cette illumination m’est apparue alors que j’étais en plein lancement de mon programme le plus important. Pour être une réussite, les lancements de programmes demandent énormément d’efforts, d’énergie et d’argent. Toutefois, dans le cadre du lancement de ce programme, beaucoup de choses se sont passées.

Le moment n’aurait pu être plus mal choisi. Ou… ? Je perçois maintenant ce qui s’est produit comme un présage.

Tout dépend de votre façon de penser

Tout comme plusieurs génies créatifs, j’ai tendance à avoir des pensées négatives et à broyer du noir. À l’occasion, j’ai un horrible Gremlin qui me chuchote à l’oreille que je ne mérite pas de connaître la réussite. Cette voix me dit que des catastrophes se produisent chaque fois que je prends des risques.

Mais est-ce qu’il s’agit vraiment de « catastrophes »? Ou bien est-ce simplement la vie qui suit son cours? Personne ne bombarde mon voisinage, et il n’y a pas de tornade sur le point de détruire ma maison. Voilà de véritables catastrophes. Prenons donc le temps de dédramatiser le problème.

Lorsque je sors de ma zone de confort, j’ai souvent l’impression que je ne me « qualifie pas » pour le « Club des personnes prospères ». Est-ce vrai? Est-ce que je ne « vaux pas  assez » pour connaître la réussite?

Montrez la porte à votre Gremlin

Tout le monde a le potentiel de faire de grandes choses.

Voilà ce qui m’a amenée à travailler avec les génies créatifs. Mon génie créatif de mari a bel et bien transformé sa vie, mais il a également transformé notre famille. Cette transformation a également eu un impact sur ses amis, sur ses collègues ainsi que sur des milliers de génies créatifs, et ce, tout en apprenant à réussir en tant que génie créatif. C’est alors que j’ai souhaité libérer ce plein potentiel chez tous les génies créatifs.

Nous avons tous le potentiel de faire de grandes choses. C’est vrai pour moi, tout comme ce l’est pour vous. « Être » est tout ce qu’il vous faut pour vous qualifier pour le « Club des personnes prospères ». Tout ce qu’il vous faut faire, c’est changer votre façon de penser afin d’avoir la force et le courage de dire « Tais-toi Gremlin! »

Alors que cela se produisait, j’étais en train de lire Tu vas tout déchirer : réveillez la badass qui sommeille en vous et transformez votre vie de Jen Sincero. Un excellent livre conçu pour tous, surtout pour les génies créatifs. Vous y trouverez des paroles inspirantes et empreintes de sagesse pour vous aider à surmonter les difficultés que vous rencontrez lorsque vous sortez de votre zone de confort.

Voir la perfection dans tout

L’auteure conseille d’affronter chaque défi en se disant : « C’est une bonne chose, parce que… »

Un mercredi matin, j’ai appelé mon conjoint Duane alors qu’il était au travail. Je pleurais de douleur : rien ne pouvait soulager ma douleur; je me sentais vulnérable et sans ressources. Duane a laissé tomber tout ce qu’il faisait et est rentré à la maison immédiatement. Il a passé la semaine et demie suivante à mes côtés. Nous nous disons souvent « Je t’aime », mais rien ne le prouve autant que le soutien qu’il m’a apporté à ce moment. J’en ai les yeux pleins d’eau alors que je vous écris ces lignes.

Je n’avais d’autre choix que de dépendre des autres pour tout. Des personnes comptaient sur mon programme, mais j’étais incapable de livrer la marchandise… du moins, pas par moi-même. Duane et mon adjointe, Kelly, ont travaillé de pair pour me soutenir et s’occuper du lancement. Grâce à mon système de soutien en place et à des médicaments contre la douleur, j’ai été en mesure de produire la dernière vidéo.

C’était terrible. J’avais l’air aussi mal en point que je l’étais. J’étais incapable de penser et je n’avais pas mon énergie habituelle. Je détestais cette situation, mais je savais que je faisais de mon mieux. Alors que je visionnais la vidéo, la perfectionniste en moi avait de la difficulté à lâcher prise.

C’est une bonne chose, parce que…

En dépit de cette piètre vidéo, j’ai obtenu deux fois plus d’inscriptions que mon record précédent! L’énoncé « C’est une bonne chose, parce que… » représentait tout un défi. Toutefois, trouver une solution, peu importe le défi rencontré, a transformé ma façon de penser. C’est d’ailleurs ce qui m’a permis d’avancer plutôt que d’abandonner.

Lorsque j’y repense, je me répète cette phrase, et j’aime les réponses que j’obtiens! C’est une bonne chose, parce que…

  • Je comprends (enfin!) que je n’ai pas à tout faire par moi-même. Je peux demander de l’aider aux autres.
  • J’ai découvert que je suis une dure à cuire! Je peux persévérer dans l’adversité, et ce, tant que j’ai la bonne façon de penser.

Comment mettre cela en application?

  1. Vivez pleinement. Vous avez beaucoup à apporter au monde dans lequel nous vivons. Le monde tourne mieux lorsque nous sommes heureux dans nos vies, lorsque nous faisons ce que nous aimons et lorsque nous sommes honnêtes envers nous… Voilà ce qui vous fera briller.
  2. Atteindre votre plein potentiel nécessitera que vous sortiez de votre zone de confort. Ce sera effrayant… terrifiant même! Mais si vous êtes prêt à surmonter les obstacles, vous découvrirez une version améliorée de votre personne.
  3. Lorsque vous vous retrouvez dans l’adversité, prenez le temps de compléter la phrase : « C’est une bonne chose, parce que… »

Atteindre ses objectifs pour les génies créatifs: trouver son grand « pourquoi »

 

Les génies créatifs se fixent souvent de grands objectifs. Les grands objectifs ont le pouvoir de vous donner de l’énergie et de vous inspirer, surtout lorsque l’aventure s’annonce ardue. Toutefois, les grands objectifs sont habituellement des objectifs à long terme, et cela peut s’avérer problématique pour vous.

Voyez-vous, les génies créatifs (un terme que j’utilise pour décrire les personnes qui ont une façon de penser hors du commun, notamment les entrepreneurs et les personnes atteintes du TDAH), sont des personnes qui performent selon leurs intérêts, qui ont besoin d’obtenir des résultats rapidement pour rester motivés. Par ailleurs, plusieurs génies créatifs ambitieux ont de grands objectifs, mais lorsque vient le temps d’agir, ils ne savent pas par où commencer. Ajoutez à cela un manque de confiance occasionnel envers votre capacité à atteindre vos objectifs, et votre motivation sera mise à rude épreuve. Si vos objectifs semblent trop utopiques ou difficiles à atteindre, il vous faudra croire fermement en vous pour continuer à avancer, ou non. Vous avez sans doute déjà entendu le vieil adage : « si vous croyez que vous le pouvez ou que vous ne le pouvez pas, c’est que vous avez raison ».

D’autre part, plusieurs personnes ayant déjà essayé et échoué à plusieurs reprises se limitent en ne se fixant que de petits objectifs. Le problème avec cette approche est que, lorsque vous vous fixez des objectifs qui ne vous sortent pas de votre zone de confort, même s’ils vous permettent de les atteindre, vous ne ressentirez pas le besoin d’accomplissement. Vous savez que vous n’avez pas besoin de faire d’effort, alors vous ne respectez pas cet engagement. Bien entendu, les petits objectifs ne sont pas aussi excitants, et ils ne requièrent pas la même motivation. Alors, que devriez-vous faire?

Si vous êtes un génie créatif qui vise toujours plus haut et qui aime en accomplir toujours plus, la première chose que vous devrez faire est de penser aux changements que vous souhaitez apporter dans votre vie et de bien définir pourquoi cela est important pour vous. Continuez à creuser un peu plus. Une fois que vous aurez trouvé une première raison, demandez-vous pourquoi cela est si important pour vous. Puis, demandez-vous pourquoi CELA est si important pour vous, et ainsi de suite. Continuez à creuser jusqu’à ce que vous ayez trouvé la raison qui vous touche profondément.

Voici un exemple : plusieurs personnes veulent être riches et se fixent des objectifs financiers importants. Toutefois, le problème est que, même s’il s’agit d’un montant important, rêver de richesse n’est pas toujours évident. Aussitôt que vous rencontrez des difficultés, vous risquez de retourner à vos habitudes de vie d’auparavant. Mais creusez un peu plus et demandez-vous pourquoi est-ce si important d’être riche? Vous vous dites : « Je veux avoir la possibilité de quitter mon emploi ». Demandez-vous ensuite pourquoi est-ce si important de quitter votre emploi. « Je déteste que mon emploi m’éloigne de la maison. » Pourquoi est-ce si important pour vous de ne pas vous éloigner de la maison? « Parce que je souhaite passer plus de temps avec ma femme et mes enfants. » Et pourquoi est-ce si important pour vous? « Parce que j’aimerais être plus présent dans leur vie. » Et pourquoi est-ce si important? « Parce que je les aime et je veux profiter de chaque moment avec eux, et parce que je veux guider mes enfants à travers chacune des expériences que la vie a à leur offrir. » Ah! Là nous parlons!

Une fois que vous avez trouvé une raison qui vous touche profondément, qu’est-ce qui vous incitera à avancer lorsque vous rencontrerez des difficultés et, croyez-moi, plus vous viserez haut, plus vous en rencontrerez? L’idée d’avoir beaucoup d’argent? Ou bien le rêve d’être présent au sein de la vie de vos enfants et d’avoir la chance de partager avec eux une multitude d’expériences fascinantes en leur compagnie? Ainsi, l’objectif réel est d’avoir plus de temps et de liberté pour faire davantage partie de votre vie de famille. Votre objectif n’est pas de devenir riche. Ce qu’il y a de beau là-dedans, c’est qu’il y a une possibilité de diviser votre objectif en de petites étapes, tout en ayant la possibilité de passer davantage de temps en famille. Par ailleurs, cette récompense se présentera beaucoup plus rapidement que d’amasser suffisamment d’argent pour quitter votre emploi.

Réglez vos problèmes liés au TDAH à la source

Dans un récent article intitulé « Aidez-moi, je souffre de TDAH! », j’expliquais l’importance d’identifier quels étaient les défis du TDAH auxquels vous attaquer en premier. Dans l’article suivant, « Si vous êtes atteint de TDAH, passer à côté de cette étape assurera votre échec », je discutais de l’importance de vous sensibiliser à votre situation afin de déterminer quelle était la cause du problème.

Dans le présent article, soit le troisième de la série, j’expliquerai quelle est la meilleure façon de résoudre le problème que vous aurez identifié, et ce, une fois que vous aurez déterminé la source (ou les sources) de celui-ci.

Vous connaissez maintenant la source de problème… et après?

Vous avez maintenant une bonne idée de ce qui cause votre problème le plus important. Que faire ensuite? La plupart penseront : « Eh bien, il suffit de faire cesser ce qui cause le problème! » Si seulement c’était aussi simple que cela…

La bonne nouvelle est qu’il y a assurément plusieurs façons de résoudre le problème, tout comme il peut y avoir plusieurs causes se trouvant à la racine de celui-ci. N’oubliez pas : il est fort possible que la résolution de votre problème le plus important nécessite plusieurs étapes et un peu plus d’efforts que le simple fait d’éteindre la lumière. Toutefois, bien que cela puisse vous sembler contre-intuitif, si vous souhaitez progresser rapidement, commencez par vous poser la question suivante : « Quelle est la plus petite étape significative que je puisse accomplir pour commencer à résoudre le problème? » N’essayez pas de tout changer ou de tout régler d’un seul coup. Choisissez plutôt une petite chose significative et changez-la.

Lorsque nous avons commencé à surveiller nos finances, nous avons réalisé que nous dépensions énormément sur de petites choses. Nous avons tous deux été sidérés de constater que Duane dépensait près de 200 $ par mois en boissons gazeuses, et que je dépensais presque le même montant pour du café. Nous avons alors tenté de trouver une solution pour remédier à la situation. Nous n’avons pas tenté de réhypothéquer notre maison, de trouver un autre emploi ou de commencer à cultiver nos aliments. Ces solutions auraient pu être excellentes, mais lorsque vous tentez de tout changer d’un seul coup, vous sabotez souvent vos propres efforts.

Nous nous sommes plutôt posé la question suivante : « Quelle est la plus petite étape significative que nous puissions accomplir pour commencer à résoudre le problème? » Duane a commencé à acheter ses boissons gazeuses au supermarché plutôt que dans la machine distributrice, économisant ainsi 1,50 $ (75 %) par boisson gazeuse, et j’ai commencé à faire mon café à la maison. Je buvais mon premier café à la maison, puis je remplissais ma tasse de voyage pour mon deuxième café. Acheter un seul café par jour plutôt que trois me coûtait ainsi 67 % moins cher.

Y aller une petite étape à la fois

Nicolas, qui était à la limite de l’épuisement professionnel, a constaté que plusieurs de ses comportements nuisaient à sa productivité. Chaque matin, il perdait un précieux temps à lire ses courriels, il disait « oui » trop souvent et passait régulièrement d’une tâche à l’autre, car il ne dressait pas la liste de ses priorités au quotidien. Il savait qu’il réussirait à régler son problème de productivité s’il dressait un programme clair de ses activités quotidiennes. Il a ainsi décidé que sa petite étape significative serait de commencer à planifier. Il n’a pas commencé par la planification d’une semaine entière dès le départ, car ç’aurait été une étape beaucoup trop importante, et il se serait aussitôt senti débordé. Il a plutôt décidé qu’à la fin de chaque journée de travail, il identifierait ses trois priorités pour la journée suivante, puis les inscrirait sur un Post-It qu’il collerait sur le devant de son ordinateur. Voir cette liste en début de journée lui permettrait de savoir quelles étaient ses priorités de la journée. Il a également pris la décision de ne lire ses courriels qu’en après-midi, une fois que ses trois priorités seraient complétées.

L’unique approche qui garantira votre succès

Si vous souhaitez régler les problèmes causés par votre TDAH, la seule approche qui garantira votre succès consiste à y aller une petite étape à la fois. Tout changer d’un seul coup ne vous réussira pas. Même changer plusieurs choses à la fois ne vous réussira pas. Lorsque vous apportez trop de changements dans votre vie, cela vous sort beaucoup trop de votre zone de confort. Personne ne peut faire durer des changements lorsqu’ils ne se sentent pas à l’aise avec ceux-ci.

Vous pouvez également vous aider à réussir à maintenir vos changements en développant de petits systèmes de soutien. Pour Nicolas, son système était aussi simple que de coller un Post-It sur son ordinateur, lui mentionnant « Regarde ton calendrier ». Pour Duane, mon conjoint, c’était de se laisser une note lui mentionnant d’ajouter des boissons gazeuses sur la liste d’épicerie.

Votre mission est donc :

  • D’identifier quelle est la petite étape qui vous permettra de faire une différence significative, puis de la mettre en application.
  • De développer un système simple qui vous remémorera votre plan.
  • De laisser un commentaire dans l’encadré ci-dessous afin de nous faire part de la petite étape que vous accomplirez.

Si vous êtes atteint de TDAH, passer à côté de cette étape assurera votre échec

Dans mon dernier article, Aidez-moi, je souffre de TDAH , j’écrivais à quel point je trouvais difficile de répondre aux adultes atteints de TDAH qui m’écrivaient simplement « Aidez-moi! » Comme je l’ai également mentionné, ce n’est pas plus évident de répondre à ceux qui me racontent leur vie ainsi que tout ce qui ne va pas bien en raison de leur TDAH, dans l’espoir que je puisse leur fournir LA solution à leurs problèmes. Bien entendu, le TDAH est bien trop complexe pour que je me permette de fournir une réponse toute faite. Au lieu, j’ai cru qu’il serait préférable que je vous fournisse une approche étape par étape qui définirait les problèmes, et qui me permettrait de trouver des solutions aux obstacles causés par votre TDAH, qui sont uniques à votre situation.

Dans mon premier article, je vous ai donné une « mission » : vous deviez décider du premier problème lié au TDAH que vous souhaitiez apprendre à gérer, et ce, d’après vos propres besoins. J’ai même décrit une approche qui vous permettrait de choisir par quel problème commencer. Aujourd’hui, je vous expliquerai ce que vous devrez ensuite faire afin d’être en mesure d’améliorer votre vie avec le TDAH.

Par ailleurs, la raison pour laquelle vous ne devez choisir qu’un seul problème sur lequel travailler, c’est que d’essayer d’apporter trop de changements en même temps aura toujours des répercussions. Il est toujours préférable d’y aller une étape à la fois. Lorsque Mary-Jo a décidé de prendre sa santé en main, elle n’a pas commencé à faire de l’exercice, à aller au lit plus tôt et à changer son alimentation en même temps. En fait, elle n’a pas agi ainsi cette fois, parce qu’elle avait DÉJÀ essayé auparavant et, bien entendu, il y a eu des répercussions! Alors, cette fois-ci, elle a commencé par une seule chose : faire de l’exercice. Elle a commencé par faire des promenades de 5 minutes dans son quartier, puis les a éventuellement rallongées. Elle s’est ensuite inscrite à un cours de Zumba. Bien vite, elle est devenue « accro » à l’exercice, et cela lui a donné envie de commencer à changer son alimentation. En prime, elle a découvert qu’en maintenant une routine d’exercice constante, elle commençait à mieux dormir, ce qui a facilité l’étape de l’amélioration de son hygiène du sommeil. Améliorer sa santé une étape à la fois a permis de faciliter la transition et n’a pas rendu la situation inconfortable.

Si vous avez accepté la mission que je vous ai donnée dans l’article précédent, vous devriez avoir déterminé quel est le problème que vous souhaitez résoudre. Et maintenant? Plusieurs personnes croient que la prochaine étape est évidente : « RÉGLER LE PROBLÈME! » Mais non… il y a une autre étape essentielle à effectuer. C’est d’ailleurs une étape qui est souvent oubliée par les adultes atteints du TDAH, et lorsqu’ils l’oublient, ils sont presque assurés d’échouer! Ainsi, avant de pouvoir régler le problème, il faut y être sensibilisé.

La première étape du changement est la sensibilisation

Si vous ne faites pas cette étape, et c’est une étape que la plupart des adultes atteints de TDAH oublient, rien d’autre ne fonctionnera. La première étape pour changer la situation consiste à vous sensibiliser à celle-ci. Demandez-vous quels sont vos comportements qui contribuent au problème. Vous devez faire cette étape sans porter de jugement. Vous traiter de noms n’est pas une façon productive de fonctionner.

La sensibilisation n’est pas chose facile pour les adultes atteints du TDAH, car il arrive souvent qu’ils ne portent pas attention à ce qui se passe. Toutefois, lorsque vous avez l’intention d’aller au fond des choses afin de découvrir quels sont les comportements qui posent problème, vous avez déjà fait la moitié du chemin dans votre recherche de solution.

Lorsque Duane et moi avons réalisé que nous avions 17 créanciers et que, chaque année (chaque mois!) nous nous enfoncions de plus en plus dans un gouffre financier, nous en sommes venus à la conclusion que nous dépensions plus que nous ne gagnions d’argent, et que nous nous endettions à un rythme plus rapide que nous pourrions nous en sortir… mais nous ne savions pas comment cela pouvait continuer de se produire. Et lorsque nous nous chicanions, nous tentions tous deux de gagner avec nos arguments, et nous ne comprenions pas pourquoi les mêmes chicanes se répétaient sans cesse, alors rien ne se réglait.

Lorsque mes clients me disent : « J’arrive tôt au travail et je quitte tard. Je ne prends même pas de pause, et je mange à mon poste de travail. Je ramène même du travail à la maison le soir », il est évident qu’ils font beaucoup d’efforts pour tenter de résoudre le problème sans réellement savoir quels sont les comportements qui génèrent celui-ci en premier lieu. Les exemples sont infinis pour expliquer le nombre d’efforts qui peuvent être investis pour résoudre un problème sans obtenir de résultat. Il faut simplement se sensibiliser aux comportements spécifiques qui sont à la source du problème.

Comment réussir à se sensibiliser?

Mais comment réussir à vous sensibiliser à vos comportements alors que vous êtes incapable de prêter attention à quoi que ce soit? Supposons qu’il y a eu une série de crimes perpétrés et que votre équipe de détectives est sur les lieux pour résoudre le crime. J’imagine que la pratique de la sensibilisation joue le rôle l’expert en scène de crime. Le mantra de l’expert en scène de crime est d’étudier les éléments de preuve sans porter de jugement ou sans avoir de parti pris.

Ayez l’intention d’en prendre connaissance en créant des systèmes qui vous aideront à être attentif à ce que vous faites, et soyez conscient de votre comportement alors que vous faites vos choses. Les personnes atteintes de TDAH peuvent être attentives. En fait, vous êtes souvent distraits parce que vous remarquez souvent les choses avant que les autres ne les remarquent, mais tant que vous n’aurez pas l’intention de noter vos comportements et de vous donner un moyen de saisir l’information, vous n’y prêterez pas attention, et si vous y prêtez attention, vous oublierez ce que vous aurez constaté avant même d’avoir eu le temps de le noter. Vous trouverez ci-dessous quelques exemples qui vous aideront à vous sensibiliser au problème.

Afin de trouver la raison pour laquelle nous avions des difficultés financières, Duane et moi avons décidé de noter toutes nos dépenses, peu importe le prix. À cette époque, les téléphones intelligents n’existaient pas, alors nous notions chaque dépense dans de petits cahiers de notes que nous apportions partout avec nous. Pendant un mois, nous avons noté ce que nous avions acheté, où nous l’avions acheté, ainsi que le montant déboursé, et ce, du simple timbre de 32 sous (je vous avais bien dit que cela faisait longtemps) aux gros achats comme les meubles, en passant par le café à 1,50 $. Cet exercice nous a permis de voir où tout notre argent passait.

Lorsque mes clients inscrits à mon programme Vibrez! ont pour mission d’améliorer leur capacité à se concentrer afin d’améliorer leur productivité, je leur demande de faire le suivi de leurs niveaux d’énergie mentale et physique, et ce, chaque jour, afin de déterminer leurs fluctuations d’énergie. Armés de cette information et d’autres conseils pratiques pour se sensibiliser à divers éléments, notamment les comportements au quotidien, qui améliorent ou diminuent leur capacité à se concentrer, mes clients sont ensuite en mesure de bien planifier afin de faire de meilleurs choix qui améliorent significativement leur productivité.

Créez un système pour faire le suivi de vos comportements.

Lorsque je fais le suivi de mes finances, je glisse un cahier de notes dans mon sac à main, avec mon portefeuille, afin de ne jamais oublier de noter mes achats. De nos jours, il y a des applications qui peuvent nous aider dans cette tâche.

Récemment, Duane et moi nous sommes inscrits à Weight Watchers. Une étape importante du programme Weight Watchers est de noter ce que nous mangeons afin d’être conscients des caractéristiques nutritives et caloriques des aliments que nous mangeons. Cette simple étape fait une grande différence et mène souvent à une perte de poids, sans nécessairement avoir à suivre un régime amaigrissant, et ce, tout simplement parce que nous devenons plus conscients de ce que nous mettons dans notre bouche.

Vous pouvez utiliser votre agenda comme outil pour déterminer comment vous utilisez votre temps au quotidien. Mes clients, qui ont de la difficulté parce ils ont l’impression de quitter le travail avec un panier encore plus plein que lorsqu’ils sont rentrés le matin, utilisent leur agenda pour identifier comment ils utilisent leur temps au cours de la journée. Ils utilisent également des outils tels que l’application mobile ADDA Storylines, qui est spécialement conçue pour aider les adultes atteints du TDAH à faire le suivi de leurs symptômes du TDAH.

Si vous avez de la difficulté avec un problème, la première étape consiste à déterminer la source de celui-ci en ayant l’intention de vous y sensibiliser. Ensuite, il suffit de développer un système pour saisir l’information dont vous avez besoin pour vous y sensibiliser.

Votre mission pour trouver une solution à votre TDAH

Alors, cette semaine…

  1. Ayez l’intention de vous sensibiliser aux comportements qui génèrent le problème auquel vous avez décidé de vous attaquer.
  2. Développez un système qui vous aidera à recueillir l’information dont vous avez besoin pour vous y sensibiliser.
  3. Recueillez l’information. (Oui, vous oublierez des choses, mais vous aurez beaucoup plus d’informations pour vous aider que ce dont vous disposez maintenant.)

Faites-nous part de vos commentaires dans la boîte de commentaires ci-dessous. Dites-nous votre problème et décrivez le système que vous utiliserez pour vous sensibiliser à la source du problème.

Aidez-moi, je souffre de TDAH!

Vous êtes atteint de TDAH et vous avez frappé un mur. Votre emploi ne tient plus qu’à un fil, votre conjoint(e) menace de divorcer, votre situation financière est désastreuse et vous avez fait une autre gaffe monumentale causée par votre TDAH, qui pourrait bien être la goutte qui fera déborder le vase. Vous êtes incapable d’avoir le plein contrôle de votre vie, et vous êtes sur le point de recevoir le diagnostic d’un épuisement professionnel. Peu importe la nature de votre mur, vous l’avez déjà frappé, ou vous le voyez se rapprocher, alors que vous avancez à toute vitesse vers celui-ci… et tout cela à cause de votre TDAH.

Je suis sûre que vous reconnaissez cette situation. C’est à ce moment que l’adulte atteint du TDAH typique demande de l’aide, car il en a besoin maintenant. Je connais très bien cette situation. Je peux dire exactement le moment où une personne a atteint ce point de non-retour, car je reçois un courriel ou un message sur ma page Facebook qui ressemble à ceci : « Aidez-moi! » Parfois, c’est tout ce que ces personnes m’écrivent. Elles sont si dépassées par la situation qu’elles sont incapables de m’expliquer le problème. Ou bien elles me racontent leur histoire (habituellement en une phrase continue, sans ponctuation!) et finissent en me demandant : « Alors, que dois-je faire pour régler le problème? »

Vous pouvez sans aucun doute imaginer à quel point il m’est difficile de répondre à chacun des appels à l’aide que je reçois. Ce n’est pas que je ne veux pas offrir mon aide, mais comment puis-je y arriver? Je suppose que je pourrais envoyer une liste de « trucs et conseils » énonçant « Faites ceci » et « Ne faites pas cela », mais cela ne ferait que banaliser le TDAH et la situation de la personne appelant à l’aide. Lorsque vous êtes atteint de TDAH, vous vous battez toujours contre plusieurs problèmes à la fois. Par ailleurs, le TDAH est beaucoup plus sournois que vous ne pourriez le croire.

Chaque situation est unique

Même si nous étions capables de mettre le doigt sur un problème, comme la « procrastination chronique » ou le « manque d’organisation », chacun de ces problèmes s’avère beaucoup plus complexe que nous l’imaginions au départ. Vaincre la procrastination signifie bien plus que de mettre en application une solution rapide qui réglera tout. Chaque personne atteinte du TDAH vit un ensemble de situations différentes, a des forces qui lui sont propres et repousse différentes tâches. Il n’y a pas de solution miracle qui s’adapte à toutes les situations. Il se peut que vous soyez uniquement désorganisé(e) au travail. Ou peut-être avez-vous l’impression qu’une tornade est passée dans votre maison, alors que votre bureau est impeccable. Il se peut que vous soyez capable d’organiser votre espace, mais pas vos pensées. Peut-être avez-vous d’excellentes idées, mais êtes incapable de les organiser ou de les coucher par écrit. Peut-être êtes-vous capable de faire plusieurs choses, mais êtes incapable de les organiser en une série d’étapes qui vous permettront de gérer un projet.  Vous comprenez maintenant pourquoi il n’y a aucune solution Band-Aid?

Je suis déconcertée!

Bien que je souhaite grandement aider les autres (et je veux aider le plus de personnes possible), lorsque je reçois un courriel ou une demande d’aide sur ma page Facebook, je ne sais pas quoi faire. Ce n’est pas parce que je ne possède pas les habiletés ou la formation nécessaires, mais c’est plutôt qu’aucun professionnel, médecin, coach ou thérapeute ne serait capable de résoudre le problème.

C’est pourquoi j’ai rédigé cette série d’articles expliquant comment réussir à déterminer ce que vous vivez, et comment diviser tout cela en problèmes identifiables, faciles à définir et possibles à résoudre! Vous serez ensuite capable de demander de l’aide de façon claire, ce qui permettra à un professionnel de vous aider et de vous conseiller judicieusement. Si vous souhaitez commencer par vaincre votre TDAH, cela vous rapportera de bien meilleurs résultats que de simplement crier à l’aide.

Décidez à quoi vous vous attaquerez en premier

Il est essentiel de déterminer quel sera le premier problème relatif au TDAH auquel vous vous attaquerez. Vous ne pouvez vous attaquer à tous les problèmes en même temps. Toutefois, cette tâche d’identification ne sera pas facile pour un adulte atteint du TDAH. Le TDAH perméabilise chacun des aspects de votre vie, avec ses effets tant positifs que négatifs. Mettez par écrit l’inventaire des problèmes reliés à votre TDAH. J’ai un formulaire que j’utilise avec mes clients afin de les aider à faire un inventaire des points qu’ils aimeraient travailler. Cela pourrait vous être utile pour identifier ce qui vous pose problème. Télécharger maintenant.

Vous trouverez peut-être qu’il est plus facile de faire le suivi de vos symptômes au fur et à mesure plutôt que de vous asseoir et d’en dresser la liste. Par exemple, écrivez chaque obstacle dès que vous le rencontrez, et ce, tout au long de la journée. Si vous perdez une heure à naviguer sur le web alors que vous aviez l’intention de prendre quelques minutes pour répondre à un courriel, écrivez-le. Si vous vous êtes chicané(e) avec votre conjoint(e) en raison du désordre que vous avez (encore) laissé dans la cuisine, écrivez-le. Si vous réalisez que vous n’avez pas suffisamment d’argent pour payer votre loyer, car votre situation financière est désastreuse, écrivez-le. Ayez toujours à la portée de la main un cahier de notes, ou bien utilisez votre téléphone intelligent : il y a une application gratuite conçue pour vous aider à faire le suivi de votre TDAH : l’ADDA Storylines App.

Dès que vous avez une liste raisonnable (il n’est pas nécessaire qu’elle soit complète (car il se peut qu’il y ait des obstacles qui soient causés par votre TDAH, mais que vous n’en ayez aucune idée), décidez par LEQUEL vous voulez commencer. Il sera effectivement difficile de faire un choix, parce que la prise de décisions est également un problème chez les adultes atteints de TDAH. Penchons-nous tout d’abord sur cet aspect.

La prise de décisions est difficile pour les adultes atteints de TDAH

Pour vous, la meilleure façon de prendre cette décision difficile dépendra du type de personne que vous êtes (voici d’ailleurs un bon exemple démontrant pourquoi il n’y a pas de solution pouvant s’appliquer à tout le monde). J’ai développé mon entreprise en considérant la situation unique, les forces et la personnalité de chacun. Je fais également cela lorsque je fais de l’accompagnement individuel avec mes clients, et j’ai d’ailleurs intégré cette façon de faire à mes programmes de formation en ligne. Vous devez savoir qu’il existe trois options pour vous permettre de décider sur quel aspect vous choisirez de travailler en premier. Choisissez celle qui correspond le plus à votre personnalité.

Option 1 : Si vous êtes une personne ayant des difficultés avec le TDAH et une faible estime de soi (vous avez essayé tant de choses qui n’ont donné aucun résultat, vous croyez être incapable de changer quoi que ce soit) ou si vous avez besoin d’y aller tranquillement, une chose à la fois, afin d’éviter les crises d’angoisse, optez pour le fruit qui se trouve le plus bas dans l’arbre. Cela signifie de choisir le problème le plus simple à régler, mais qui fera une différence significative (même si elle n’est pas énorme). Pourquoi? Parce que vous croyez probablement que vous êtes incapable de vous attaquer au plus gros problème pour l’instant. Des études ont démontré que lorsque vous croyez être incapable de réussir quelque chose, vous avez raison.

Option 2 : Si vous êtes une personne croyant être un génie créatif et ayant la confiance de pouvoir transformer votre vie (vous savez que ce ne sera pas facile, mais vous y arriverez), ou si vous êtes une personne ayant besoin de visualiser le résultat final pour garder votre motivation, choisissez le problème qui occupe le plus de place dans votre vie. Si vous êtes toujours en retard, optez pour ce problème. Si vous n’êtes pas suffisamment productif au travail, optez pour ce problème. Si vous dites toujours des choses qui vous mettent dans le pétrin, optez pour ce problème.

Option 3 : Si vous êtes encore incertain, choisissez l’option 1.

Votre mission pour trouver une solution à votre TDAH

Alors, cette semaine…

  1. Dressez une liste de ce qui vous pose problème. Je vous invite à la partager dans la boîte de commentaires ci-dessous.
  2. Choisissez un problème sur lequel vous travaillerez.
  3. Aimez-moi sur Facebook :).